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aperdyne - Pourquoi le mal existe ?

Pourquoi le mal existe ?

Depuis la nuit des temps, l’homme se pose des questions...

L’homme est une forme de vie, qui a la faculté de penser grâce à sa conscience, de réfléchir et de s’interroger sur tout ce qui l’entoure avec son intelligence et capable de transmettre l’information de sa pensée ou bien partager ses idées avec les autres membres de son espèce, par la parole.

Sa conscience, son intelligence et ses moyens de communication évolués, fait de lui aujourd’hui un être à part sur terre. Tellement à part, qu’il s’interroge maintenant, quant à cette place privilégiée, car elle a fait de lui l’espèce dominante, de très loin supérieure aux autres. Et ce, depuis un temps qui dépasse largement la mémoire collective. Il a oublié depuis très longtemps les fondamentaux de sa condition passée. À tel point qu’il en supporte difficilement la comparaison avec les autres formes de vie existantes. Pourtant, l’homme est issu d’un même processus commun à tout ce qui existe dans l’univers. Et si son savoir aujourd’hui démontre sans cesse l’anathème, persiste dans son esprit évolué, l’idée d’une place privilégiée, qu’il finira par mettre en exergue tôt ou tard.

L’homme s’est finalement approprié la planète et son environnement, en dépit de toutes autres formes de considérations. D’instinct il domine, il s’approprie et construit peu à peu son univers, si complexe, qu’il a de plus en plus de mal à l’appréhender au fil des générations.

D’une vie simple en symbiose avec la nature à l’origine, l’homme a construit un monde qui le dépasse désormais et dont il est devenu totalement dépendant, voir victime dans certains cas.

La création de ce monde complexe, fait qu’aujourd’hui, l’homme fait l’objet d’un véritable asservissement. Il n’évolue désormais plus pour le système, mais par le système. Il se sent démuni, désemparé, faible et impuissant à changer les choses, pour aller vers un monde idéal où ne subsisterais que plaisir, sérénité et sécurité. C’est l’instinct de préservation qui le guide. Mais la réalité n’est pas faite que d’idéales, malgré les efforts consentis toujours plus importants, pour une société toujours plus vaste, dont l’inertie devient difficile a contrôler dans cet idéal.

Et lorsqu’un évènement défavorable survient dans cette vision fragile, l’homme a du mal à analyser les raisons, absurdes du coup, qui exacerbent ses émotions largement altérées, par les illusions de son environnement artificiel.

Le spectre de l’agression permanente, ne fait plus partie de son quotidien depuis longtemps. Son esprit n’est plus occupé par la vigilance de chaque instant, qu’un danger puisse mettre fin à son existence. Ses sens, ne sont plus en éveil constant d’une adversité latente. Les sens de l’homme, quant à sa préservation, sont endormis, affaiblis, corrompus par son esprit. Son sens olfactif par exemple, ne lui sert plus depuis longtemps à l’avertir du danger.

Ce ne sont plus ses sens qui le guident a être agressif, mais son incompréhension. Les réflexes naturels de défense qui lui permettent de se prémunir, ne trouvent plus leurs justifications dans un cadre ordonné par la nature, mais par des éléments déviants construits de toutes pièces par lui même.

L’homme ne se défend plus que pour des idées, et non pas contre des prédateurs. Des idées générées par des hommes, qui deviennent prédatrices pour l’homme.

Et en l’espèce, ces facultés à l’agression extrême, sont à considérer si l’on veut comprendre ce qui l’anime. Son histoire nous enseigne, qu’il a peu de limites quand il s’agit de violence et de destruction. Il n’y a pas d’équivalent sur terre à ce niveau là d’ailleurs, sa conscience, son intelligence et ses moyens de communication évolués n’y sont pas étrangers. Puisqu’il est capable des pires atrocités sans justifications particulières ou pour le plaisir tout simplement.

Mais, si l’homme se pose la question du pourquoi de son être, son origine, le sens de sa vie et des raisons de sa fin, il s’interroge également sur ces facultés a faire violence, surtout envers ses congénères dont il est le spécialiste.

Du coup toute cette violence a-t-elle un sens ? Pourquoi ne peut-on pas la contrôler ? Pourquoi existe telle ? etc.

Il aura fallu donner des réponses à tout ça, des explications et des idées quant à ces choses qui l’interpellent depuis si longtemps, mais surtout dans son histoire récente, parce que cela n’a pas toujours été le cas.

L’homme ne s’est pas toujours posé les questions qui le taraudent aujourd’hui. Elles n’ont pas toujours été les mêmes, car elles n’ont pas toujours été nécessaires non plus. Les questions sont intimement liées à sa connaissance, elles évoluent constamment.

C’est l’homme moderne, l’homme social, l’homme du savoir et de la connaissance qui a besoin de plus en plus de réponses, à de plus en plus de questions, qu’il crée lui même à mesure de son évolution.

Si l’on considère la violence de masse dont il est capable, le fait est, qu’il n’a pas toujours vécu en masse non plus. Elle est en partie proportionnelle a sa démographie, si aujourd’hui nous sommes des milliards d’individus, au temps de jésus, l’humanité ne comprenait que 100 millions d’individus sur terre environ, soit la population du japon de nos jours et ce, repartit sur toute la surface du globe. Il faut donc ramener les choses à leur juste proportions et comprendre que la violence ne pouvait avoir les mêmes valeurs, significations ou conséquences, par rapport à l’idée qu’on s’en fait aujourd’hui. À l’origine, les hommes vivaient en groupes des quelques individus seulement, disséminés sur d’immenses territoires hostiles et dans des conditions de survie précaires, sans aucune domination particulière sur les autres espèces.

L’homme avait de nombreux prédateurs et sa survie il devait l’assurer grâce à sa fougue, son courage, puis avec son intelligence, en créant des armes, des pièges et de l’organisation. Et comme chez les animaux, il devait préserver son clan sur un territoire sans cesse convoité par d’autres clans.

On ne se posait pas la question du pourquoi de la violence, l’utilisation de la force était une nécessité pour la survie de l’espèce, c’était juste un moyen de défense naturel et de survie, voilà tout.

L’homme étant un être social, son évolution l’a conduit à se regrouper en nombre toujours plus important, non pas que la fraternité eut été un critère dominant chez lui, mais que comme chez pas mal d’espèces animales, le nombre fait la force et augmente les chances de survie. Les clans les plus nombreux, étaient les clans dominants. Ses facultés de communications ont largement favorisé cette expansion, car l’organisation est un facteur incontournable pour cela.

Aujourd’hui l’homme civilisé vivant en groupe de centaines de millions d’individus sur un territoire, n’a plus besoin de cette violence pour survivre, pense-t-il. On naît et on fait sa vie sans avoir besoin d’user de la violence, nous n’avons plus de prédateurs, si ce n’est nous même et de s’interroger sur le fait du pourquoi cela persiste néanmoins.

Si cela n’est plus nécessaire alors la violence c’est faire le mal... Il fallait bien donner à l’homme des mots, des mots pour des réponses, puis la raison des mots.

Mais pourquoi l’homme se serait affranchi de la faculté de faire violence ? C’est une incompréhension assez générale, mais une parfaite illusion. Il n’y a aucune raison que l’homme s’affranchisse de son meilleur atout pour survivre: la violence. Car elle est encore et toujours nécessaire, comme depuis l’aube de l’humanité, depuis l’origine de la vie en fait même.

Ce n’est pas parce que l’homme désire ou idéalise un monde sans violence, que la nature, notre génétique, l’essence même de ce qui nous a amenés jusque-là en nous préservant, nous affranchissant de cette faculté.

Non, pour qu’une faculté disparaisse chez une espèce vivante, il faut que cette faculté ne soit plus utilisée par l’ensemble et sur un grand nombre de générations.

Qui peut s’enorgueillir de n’avoir jamais usé d’une quelconque violence ou agressivité ? Dès le plus jeune âge les enfants expérimentent cela et en usent avec plus ou moins d’affirmation et de célérité, sans que le monde des adultes ne leur en aie forcement fait démonstration. Cette faculté n’est pas mimétique, mais infuse. Aucune raison que cela quitte notre espèce…

Au contraire, les moyens d’agression et de destruction ne sont que croissant chez l’homme. C’est inscrit et entretenu au plus profond de nos gènes, impossible de s’en débarrasser de façon naturelle…

Notre nature ce n’est pas de nous aimer les uns les autres, c’est de nous préserver individuellement à tout prix pour ne pas mourir.

C’est ainsi que la nature a fait la vie, pour qu’elle se préserve et qu’elle se réplique avant de disparaître. Les moyens de préservation passent donc par la défense et donc la violence.

Imaginez que l’on puisse modifier l’homme génétiquement pour qu’il perde cette faculté à faire violence. Que ce passerait t’il en cas d’invasion extra-terrestre hostile ? On se laisserait massacrer sans broncher... Ça n’a pas de sens, c’est un paradoxe. La violence est un des outils moteurs du vivant dont la nature ne peut se passer et les espèces les plus durables sont celle qui sont les mieux armées, c’est ça ou bien disparaître...

Mais qu’en est-il de la violence inutile ? Est-ce que ça existe seulement ? N’est pas simplement une vue de l’esprit ? Une subjectivité de chacun d’entre nous selon son point de vue, sa réflexion, sa façon de voire les choses ou de ses faiblesses et ses peurs ? Car celui qui use de la violence a toujours une bonne raison de l’utiliser...

Il n’y a pas de bien ou de mal, il n’y a que des gens qui désignent, ce qui est bien ou ce qui est mal au fond.

Et il n’y a donc pas de Dieu faisant le bien ou le mal, il n’y a que la nature qui nous a dotés du pouvoir de nous maintenir en vie, pour que l’on se reproduise. Ce sont les lois élémentaires de notre univers.

L’être humain ne pond pas des millions d’oeufs au gré des courants comme les poissons, oeufs qui sur le nombre suffisent à perpétuer la race sans faire violence aux autres espèces marines. L’homme a une période de gestation et plusieurs années de croissance pour être en âge de se reproduire, il a donc besoin d’être suffisamment armé pour remplir cette mission.

Sans ce pouvoir de violence que l’on décrie tant, cela n’aurait pas été nous, l’humanité, l’espèce dominante. Maintenant que nous dominons, comment pourrait ton se préserver si l’on supprimait toute forme d’agressivité en nous, avec des armes ? Mais leur utilisation est un acte agressif ? Dieu n’a pas instauré les règles d’utilisation de ce pouvoir... Son utilisation nous appartient, c’est à nous de savoir ce qui est bon ou pas.

Le bien et le mal n’ont pas été créés par des puissances qui nous dépassent, il a été créé par l’homme pour répondre a son incompréhension et ses incohérences et très vite devenir forme de pouvoir.

Désigner le mal est déjà, une forme d’agressivité en soit. Elle met en place une forme de gestion des actions d’autrui. Si c’est le mal, elle peut être ou doit être sanctionnée pour ne pas qu’elle se reproduise.

DOMINIQUE DA CRUZ


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